I
Section I · Les Fleurs du Mal
Spleen
et Idéal
85 poèmes · Le cœur du recueil
« Je suis la plaie et le couteau ! / Je suis le soufflet et la joue ! »
Première et plus vaste section du recueil, Spleen et Idéal met en scène le conflit fondamental de la pensée baudelairienne : l'aspiration à la beauté absolue, à l'idéal, contre l'écrasement du spleen — cet ennui profond, cette mélancolie sans fond qui paralyse et consume.

Le poète y oscille entre l'élévation mystique et la chute dans la fange, entre l'amour idéalisé et la chair corrompue, entre la lumière des correspondances et l'obscurité du néant. C'est le territoire de la dualité humaine portée à son paroxysme.
85
Poèmes
I
Section
1857
Publication
Poèmes emblématiques
Poème II
L'Albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
Poème IV
Correspondances
La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles ;
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers.
Poème LXXVIII
Spleen
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits…
Autres sections
Section II
Tableaux Parisiens
Section III
Le Vin
Section IV
Fleurs du Mal
Section V
Révolte
Section VI
La Mort